Notre flotte à Ulcinj

Sept voitures choisies pour Ulcinj — stationnement vieille ville, virées à Velika Plaža, pistes d’Ada Bojana, passages frontière albanaise.

Ulcinj est au sud extrême de la côte monténégrine, et on y conduit autrement que partout ailleurs dans le pays. Le matin, on se faufile dans les ruelles étroites sous les murs ottomans de Kalaja ; l’après-midi, on roule le long des treize kilomètres de sable de Velika Plaža avec les montagnes albanaises à l’horizon ; le soir, on traverse le pont sur la Bojana pour des anguilles grillées au-dessus de l’eau à Ada Bojana. Nos voitures sont choisies pour couvrir exactement cet éventail.

Deux choses pèsent plus que le prix. D’abord la chaleur estivale — Ulcinj bat les records monténégrins, au-dessus de 35°C en juillet et août, donc la climatisation compte davantage que la fiche catalogue. Ensuite l’état de la route : la grande côtière est lisse, mais les accès à Velika Plaža, la descente vers Valdanos et les deux derniers kilomètres vers les écoles de kite d’Ada Bojana sont rapiécés ou non goudronnés. Un crossover surélevé ou une citadine à suspension souple se justifie là.

Si la semaine combine plage et journée transfrontalière à Shkodra, le passage de Sukobin est à vingt minutes au sud et libère vite — vérifiez la Carte Verte albanaise. Pour la longue boucle vers Podgorica via le lac Šasko ou la route côtière vers l’aéroport de Tivat, un diesel de catégorie moyenne est le plus simple. Pour qui loge au-dessus de Mala Plaža, les plus petites citadines se glissent là où les voitures plus grandes abandonnent.